Les mathématiques des plus-values : comment l´optimisation fiscale peut vous faire économiser des milliers d´euros lors d´une vente. La différence Royal House : Nous ne sommes pas comptables, mais nous intégrons la planification fiscale à votre stratégie de vente. Notre service « Rentable » comprend une simulation préliminaire vous permettant de connaître au centime près l’impact fiscal de la vente. Notre objectif est que les économies d’impôt... 12 janv. 2026 min de leitura Vendre une maison au prix maximum ne représente que la moitié du problème. L´autre moitié, souvent négligée, concerne la part de cette valeur qui vous revient réellement après le règlement avec l´administration fiscale. La plupart des propriétaires savent que l´impôt sur les plus-values immobilières représente 50 % du profit réalisé (pour les résidents). Ce que peu comprennent, ce sont les trois leviers fiscaux qui, s´ils sont correctement activés avant la signature de l´acte de vente, peuvent réduire considérablement l´assiette fiscale. 1. Le coefficient de dépréciation monétaire (le levier temporel) : L´argent ne vaut plus aujourd´hui ce qu´il valait il y a 20 ans. L´État publie chaque année un décret indiquant les coefficients qui actualisent la valeur d´acquisition. Exemple pratique : Si vous avez acheté une maison en 2000 pour 100 000 R$, pour le calcul de l´impôt aujourd´hui, sa valeur pourrait être considérée (hypothétiquement) comme étant de 140 000 R$. Cela « ampute » 40 000 € de votre bénéfice imposable sans que vous ayez à faire quoi que ce soit. L´erreur fréquente : nombreux sont les propriétaires qui ne vérifient pas si l´administration fiscale a appliqué automatiquement le coefficient correct dans l´annexe G. Nous effectuons ce contrôle. 2. Dépenses « éligibles » (Levier de déduction) Le Code des impôts (CIRS) permet de déduire les dépenses ayant augmenté la valeur du bien au cours des 12 dernières années. L´administration fiscale est toutefois exigeante : Ce qui est pris en compte : les travaux de structure, la peinture, le remplacement des châssis de fenêtres, les systèmes de chauffage, ainsi que les frais inhérents à l´achat et à la vente (IMT payé à l´achat, frais d´enregistrement, certificat énergétique et commission immobilière). Ce qui n´est pas pris en compte : les factures sans le numéro CNPJ du propriétaire, ou les factures de « décoration » (rideaux, meubles) qui sont rejetées. Chez Royal House, notre équipe constitue le dossier de dépenses afin d´optimiser légalement ces déductions. 3. Réinvestissement stratégique La période de 36 mois pour le réinvestissement dans la résidence principale (HPP) est bien connue. Le réinvestissement partiel et l´amortissement d´un prêt sont moins souvent abordés. Si vous vendez votre bien à 300 000 $ et que vous avez un prêt de 100 000 $, le montant à réinvestir n´est pas de 200 000 $, mais le prix de vente total (moins l´amortissement du prêt sur le bien vendu). Omettre ce calcul peut entraîner des impôts imprévus. Partager l´article FacebookXPinterestWhatsAppCopiar link Link copiado